Wandering Echoes

Saastamoinen Foundation, Helsinki, March - May 2020

Academy of the Arts, University of the Arts Helsinki

"the attempt is a process"

(Deligny, 2007: 706)

"On parle de rituel pour ces gestes-là. Cést un abus de mots, c'est un abus de termes. Il y a tout simplement un quiproquo dans le fait que nous, parlants, nous reprenons des gestes de cet ordre et nous leur donnons une dimension rituelle parce qu'ils ont une signification symbolique. Mais cela ne veut pas dire du tout que, venant d'eux, ces gestes-là soient des rituels. Ça ne prend force de rituel que dans la mesure où il y a rite, et le rite est social ; il est dans l'air du temps. Cesont les rites qui héritent des gestes innés, et ce n'est pas par hasard que l'on retrouve les gestes de Janmari (balancements, danse) dans des rituels formalisés comme la messe. Si ça résonne tellement en nous, si ça persiste même par-delà le rite, c'est que ça a un écho dans l'inné de chacun."

(D, 2007: 707).

Un eco innato en cada uno, en la disposición de piedras sobre la playa, en el trazamiento que se despliega en el instante de un gesto para su connotado desaparecimiento. La in(s)t(it)u-i-ción de un proceso, de un caminamiento, que se diluye, y en tanto que tal esquiva a la institucionalidad de su procedimiento.

Este desaparecimiento innato, intuitivo, que traza, que toca al mundo, en ese relacionamiento con-stitutivo, en el que no hay sujeto que traza ni sujeto que se traza, aquello queda para lo ritual, su necesidad social, sino un trazamiento que diluye la disposición de una intención, incluída la misma, de las piedras o la mano, o la de la arena y el mar detrás.

Como lo que traza Juan Luis Martínez sobre el nombre en la portada de la Nueva Novela, o la llaga en la mejilla de Raúl Zurita, o los ojos vendados de Lumír Hladík, o las mejillas abultadas de Adrien Piper.